JEUNE ET VOILEE

# Posté le samedi 21 juin 2008 05:07

Modifié le dimanche 17 août 2008 04:52

PETIT LEXIQUE DES DIFFERENTS VOILES ISLAMIQUES

PETIT LEXIQUE DES DIFFERENTS VOILES ISLAMIQUES

# Posté le samedi 21 juin 2008 06:39

INFLUENCE DE L'ISLAM SUR LA FEMME EN ORIENT

INFLUENCE DE L'ISLAM SUR LA FEMME EN ORIENT
L'islamisme ne s'est pas borné à accepter simplement la polygamie qui existait avant lui. Il a exercé sur la condition des femmes en Orient une influence considérable. Loin de les abaisser, comme on le répète aveuglement, il a, au contraire, considérablement relevé leur état social et leur rôle. Le Coran, ainsi que je l'ai montré en examinant le droit de succession chez les Arabes, les traite beaucoup mieux que la plupart de nos codes européens. Il permet sans doute de se séparer d'elles, comme le font du reste les codes européens qui admettent le divorce ; mais il stipule formellement qu'un « entretien honnête est dû aux femmes répudiées. »Le meilleur moyen d'apprécier l'influence exercée par l'islamisme sur la condition des femmes en Orient est de rechercher ce qu'était cette condition avant le Coran et ce qu'elle fut après.
La façon dont les femmes étaient traitées avant le prophète nous est clairement indiquées par les défenses suivantes, que nous trouvons consignées dans le Coran : « Il vous est interdit d'épouser vos mères, vos filles, vos soeurs, vos tantes paternelles et maternelles, vos nièces, vos nourrices, vos soeurs de lait, les mères de vos femmes, les filles confiées à votre tutelle et issues de femmes avec lesquelles vous avez cohabité. N'épousez pas non plus les filles de vos fils que vous avez engendrés, ni deux soeurs. »
De telles défenses ne donnent pas une haute idée des moeurs du peuple où elles furent nécessaires, mais on les considérera certainement d'un oeil moins sévère, si l'on se rappelle qu'on pouvait observer autrefois les mêmes moeurs chez tous les peuples sémitiques. Les défenses contenues dans la Bible (Lévitique, ch. XVIII, versets 6 à 18) sont identiques à celles du Coran, et prévoient même des cas plus graves encore.
Avant Mahomet, les femmes étaient considérées comme des créatures intermédiaires, en quelque sorte, entre l'animal et l'homme, bonnes uniquement à faire des enfants et à travailler pour leurs maîtres. La naissance des filles était considérée comme un malheur, et l'habitude de les enterrer vivantes fort répandue. Un tel droit n'était pas plus contesté que celui de jeter à l'eau une portée de petits chiens. L'opinion des anciens Arabes à cet égard est bien indiquée dans le dialogue suivant que, selon Caussin de Perceval, Cays, chef des Bénou-Ténim, eut un jour avec Mahomet qu'il rencontra tenant une de ses filles sur ses genoux.
« Qu'est-ce que cette brebis que tu flaires ? demanda Cays.
- C'est mon enfant, répondit Mahomet.
- Par Dieu, reprit Cays, j'en ai eu beaucoup de petites filles comme celle-là ; je les ai toutes enterrées vivantes sans en flairer aucune.
- Malheureux ! s'écria Mahomet, il faut que Dieu ait privé ton coeur de tout sentiment d'humanité ; tu ne connais pas les plus douces jouissances qu'il soit donné à l'homme d'éprouver. »
Si nous voulons juger maintenant de l'influence qu'exerça le Coran à l'égard des femmes, nous n'avons qu'à rechercher ce qu'elles devinrent pendant la période de la civilisation arabe. Les récits des historiens que nous allons mentionner montrent qu'elles jouèrent alors un rôle identique à celui qu'elles devaient jouer plus tard en Europe, lorsque les moeurs galantes et chevaleresques des Arabes d'Espagne s'y furent répandues.
C'est aux Arabes, nous l'avons vu, que les habitants de l'Europe empruntèrent, avec les lois de la chevalerie, le respect galant des femmes qu'imposaient ces lois. Ce ne fut donc pas le christianisme, ainsi qu'on le croit généralement, mais bien l'islamisme qui releva la femme du sort inférieur où elle avait été jusque-là maintenue. Les seigneurs de la première période du moyen-âge, tout chrétiens qu'ils étaient, ne professaient aucun égard pour elle. La lecture de nos vieilles chroniques ne laisse aucune illusion sur ce point. Avant que les Arabes eussent appris aux chrétiens à traiter les femmes avec respect, nos rudes guerriers du temps de la féodalité les malmenaient d'une façon très dure. La chronique de Garin le Loherain nous montre, par exemple, comment les femmes étaient traitées du temps de Charlemagne et par Charlemagne lui-même. « Dans une discussion avec sa soeur, le monarque se jette sur elle, la saisit aux cheveux, la rosse d'importance et lui casse trois dents d'un coup de son gantelet de fer, non sans recevoir, il est vrai, force horions pour sa part. » Un charretier moderne se fût montré certainement plus tendre.
L'importance des femmes pendant la période brillante de la civilisation arabe est prouvée par le nombre des femmes qui se sont illustrées par leurs connaissances scientifiques et littéraires. En Orient, sous les Abassides, en Espagne, sous les Ommiades, beaucoup d'entre elles acquirent une grande célébrité. Waladat, la fille d'un khalife qui régnait en 860, avait été nommée la Sapho de Cordoue.
Sous les successeurs des Arabes, et notamment sous les Turcs, la civilisation brillante des anciens khalifes s'éteignit et le rôle des femmes diminua beaucoup d'importance.
je montrerai cependant plus loin que leur condition actuelle, même chez les Turcs, est encore préférable à ce qu'elle est en Europe. Ce qui précède prouve, en tout cas, que si leur rôle a diminué, ce fut malgré le Coran, et non à cause du Coran.
Nous pouvons donc conclure, en répétant ce que nous avons dit plus haut, que, loin d'avoir abaissé la femme, l'islamisme l'a considérablement relevée. Nous ne sommes pas, du reste, le premier à soutenir cette opinion, défendue déjà par Caussin de Perceval, et plus récemment par M. Barthélemy Saint-Hilaire.
L'islamisme a relevé la condition de la femme, et nous pouvons ajouter que c'est la première religion qui l'ait relevée. Il est facile de le prouver en montrant combien la femme a été maltraitée par toutes les religions et tous les peuples qui ont précédé les Arabes. Nous nous sommes déjà expliqués sur ce point dans notre dernier ouvrage et n'avons qu'à répéter ce que nous y avons dit pour convaincre le lecteur.
Les Grecs considéraient généralement les femmes comme des créatures inférieures, utiles seulement pour s'occuper du ménage et propager l'espèce.
Si la femme donnait naissance à un être contrefait, on se débarrassait d'elle. « À Sparte, écrit M. Troplong, on mettait à mort cette malheureuse créature qui ne promettaitpas à l'État un soldat vigoureux. » « Lorsqu'une femme était féconde, dit le même auteur, on pouvait l'emprunter à son mari pour donner à la patrie des enfants d'une autre souche. » Même aux époques les plus brillantes de leur civilisation, les Grecs n'eurent guère d'estime que pour les hétaïres.
C'étaient alors d'ailleurs les seules femmes ayant reçu quelque instruction.
Tous les législateurs antiques ont montré la même dureté pour les femmes. Le Digeste des lois hindoues les traite fort mal. « La destinée finale, le vent, la mort, les régions infernales, le poison, les serpents venimeux et le feu dévorant, dit-il, ne sont pas pires que la femme. »
La Bible n'est pas beaucoup plus tendre ; elle assure que la femme est « plus amère que la mort. » « Celui qui est agréable à Dieu se sauvera d'elle, dit l'Ecclésiaste. Entre mille hommes, j'en ai trouvé un ; de toutes les femmes, je n'en ai pas trouvé une seule. »
Les proverbes des divers peuples ne sont pas plus aimables : « Il faut écouter sa femme et ne jamais la croire, » dit le Chinois. Le Russe assure « qu'en dix femmes il n'y a qu'une âme. » L'Italien conseille l'emploi de l'éperon pour un bon comme pour un mauvais cheval, et du bâton pour une bonne comme pour une méchante femme. L'Espagnol recommande de se garder d'une mauvaise femme, mais de ne pas se fier à une bonne.
Tous les codes : hindous, grecs, romains et modernes, ont traité la femme en esclave ou en enfant. La loi de Manou dit : « La femme pendant son enfance dépend de son père, pendant sa jeunesse de son mari ; son mari mort, de ses fils ; si elle n'a pas de fils, des proches parents de son mari, car une femme ne doit jamais se gouverner à sa guise. » Les lois grecques et romaines disaient à peu prèsexactement la même chose. À Rome, le pouvoir de l'homme sur sa femme était absolu ; c'était une esclave qui ne comptait pas dans la société, ne pouvait avoir d'autre juge que son mari, et sur laquelle il avait droit de vie et de mort. Le droit grec ne traitait guère mieux la femme ; il ne lui reconnaissait aucun droit, même pas celui d'hériter.
J'ajouterai à ce qui précède que, sans aller si loin que les religions, et les lois, dans leur appréciation de l'infériorité intellectuelle et morale des femmes, des auteurs modernes ont démontré cette infériorité en s'appuyant sur des raisons anatomiques et psychologiques diverses. On a même essayé de prouver, dans ces derniers temps, qu'à mesure que les civilisations progressent, la femme tend, au point de vue de l'intelligence, à se différencier de plus en plus de l'homme.
Il ne faudrait pas croire du reste que les Arabes, tout en respectant beaucoup plus les femmes que ne l'avait fait aucun peuple, n'aient pas professé l'ancienne opinion générale relativement à leur infériorité intellectuelle et morale. Leur scepticisme à l'égard de la fidélité féminine est extrême.
Je n'ai aucune raison de taire que cette proposition, fertile en conséquences diverses, a été établie par l'auteur de cet ouvrage dans un mémoire publié sous ce titre : Recherches anatomiques et mathématiques sur la loi des variations du volume du crâne. On a également essayé de démontrer dans ce travail, que les inégalités de l'intelligence existant entre les hommes s'accroissent constamment à mesure qu'ils se civilisent, et que par conséquent, loin de nous conduire vers l'égalité, la civilisation nous mette vers une inégalité de plus en plus accentuée.
Elles sont pour eux de petits êtres charmants, aptes à procurer les plus agréables distractions de l'existence, mais sur la constance desquels il n'y a pas à compter un instant. Plus de 2 000 ans avant Mahomet, l'antique législateur des Indes, le grave Manou, était formel sur ce point : « Sera réputée adultère, disait-il, toute femme restée seule avec un homme le temps nécessaire pour cuire un oeuf. »
Le délai fixé par Manou pour porter un jugement aussi sévère doit paraître un peu court ; mais ce n'est pas l'avis des Orientaux et c'est de leur conviction sur ce point qu'est née l'idée de restreindre la liberté des femmes en les confinant dans des harems. Ce n'est pas qu'ils soient bien convaincus que les murailles et les ennuques, constituent un moyen infaillible de protéger la vertu et ils ne l'ont adopté qu'à défaut d'autres plus efficaces. Leurs contes populaires portent la trace évidente de leur croyance à cet égard. Le merveilleux livre des Mille et une Nuits, débute, comme on le sait, par un apologue ingénieux ou il est démontré que la femme a naturellement le besoin de tromper, et qu'alors même qu'elle est enfermée dans une cage de verre et gardée par un génie jaloux, elle réussit à tromper aussi souvent qu'il lui plaît. Les Orientaux, assez psychologistes par instinct, sont convaincus qu'il est dans sa nature de trahir, comme dans celle de l'oiseau de voler, et comme ils tiennent à assurer la pureté de leur race, ils prennent les précautions qui leur semblent les meilleures pour avoir quelque chance de prévenir les accidents qu'ils redoutent.


Gustave le bon


La civilisation des arabes

# Posté le samedi 21 juin 2008 05:51

Modifié le jeudi 07 août 2008 23:40

recit d'une convertie

# Posté le dimanche 22 juin 2008 00:17

convertie à l'islam

# Posté le dimanche 22 juin 2008 00:18

juive convertie à l'islam

# Posté le dimanche 22 juin 2008 00:21